Quels matériaux soudez-vous avec les robots ?
« Nous soudons principalement de l’acier d’épaisseurs allant de 1 à 8 millimètres, mais aussi de l’acier inoxydable. Un bon exemple est un composant complexe en tôle d’acier de 1 mm pour des kits de conversion de véhicules donnant accès aux fauteuils roulants. C’est un grand produit, mais fin, qui impose des exigences très élevées en matière de précision dimensionnelle. Grâce à des systèmes robotiques bien configurés, nous pouvons atteindre cette précision sans réduire la vitesse de production. »
Vous utilisez des robots de soudage depuis 2017. Y a-t-il des équipements indispensables pour votre type de production ?
« Nous produisons beaucoup en petites séries (high mix/low volume), donc la flexibilité et les temps de changement courts sont essentiels. Avec le logiciel DTPS de Valk, nous pouvons programmer complètement hors ligne (indépendamment de la machine elle-même). Cela nous permet de préparer et de simuler virtuellement une nouvelle commande à l’avance. Lorsque vient le moment de lancer la production, nous avons déjà un programme validé prêt. Les temps d’arrêt sont donc minimes, ce qui rend le système rentable même pour de petites séries. »
Comment gérez-vous la précision de la préparation des pièces en tôle ?
« Quiconque travaille la tôle sait qu’elle n’est jamais absolument parfaite. De petites tolérances peuvent affecter le processus de soudage, surtout avec des tôles fines. Les systèmes robotiques Valk Welding sont équipés de systèmes de mesure tels que le Quick Touch Sensing. Ces systèmes détectent et corrigent les écarts en temps réel. Pour nous, cela signifie une fiabilité de processus beaucoup plus élevée. »